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	<title>Blog of Things</title>
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	<language>fr</language>
	<description>internet des objets et informatique ambiante</description>
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		<title>Mark Weiser</title> 
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		<description>&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://things.retrodev.net/data/images/mw-portrait1.jpg&quot;  style=&quot;float: right; margin: 0px 0px 0px 10px&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://things.retrodev.net/data/images/mw-portrait1.tb.jpg&quot; /&gt;&lt;/a&gt;Mark Weiser est un chercheur visionnaire qui a dirigé le laboratoire d&#039;informatique du Palo Alto Research Center de Xerox, et publié certains des articles fondateurs de l&#039;ubicomp.&lt;/p&gt;

&lt;h3&gt;The Computer for the 21th Century&lt;/h3&gt;

&lt;p&gt;En Septembre 1991, dans &lt;em&gt;Scientific American&lt;/em&gt;, un mensuel de vulgarisation scientifique réputé, paraît &lt;em&gt;The Computer for the 21th Century&lt;/em&gt;. Dès sa première phrase, Mark Weiser définit prophétiquement le concept d&#039;informatique ubiquitaire (terme qu&#039;il a inventé trois ans auparavant) : &lt;q&gt;The most profound technologies are those that disappear.&lt;/q&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Il présente l&#039;écosystème numérique mis en place au Xerox PARC, s&#039;articulant autour de trois types d&#039;appareils : les tabs, les pads et les boards. Les tabs sont des écrans de poche, également susceptibles d&#039;être utilisés comme badges électroniques grâce à leur connexions infrarouges. Les pads sont des tablettes utilisables avec un stylet, permettant de travailler directement sur des documents distants, en se connectant au réseau local par un système sans-fil (proche du WiFi). Les boards, enfin, sont des écrans muraux pour le travail collaboratif. Aujourd&#039;hui, il n&#039;y a plus rien d&#039;étonnant dans ces spécifications, car elles sont devenues notre quotidien.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Mark Weiser décrit ensuite un monde où l&#039;informatique est diffuse, sous forme de tabs, de pads et de board, de capteurs, d&#039;interfaces et de connexions transparentes. Il évoque le potentiel de ces technologies pour la collaboration à distance (savoir quand l&#039;autre est disponible, converser, partager des documents) comme pour la vie de tous les jours. Ce récit d&#039;anticipation ne semble pas loin de se réaliser, avec la généralisation de l&#039;Internet mobile et des objets connectés. Néanmoins, il soulève des problématiques liées au respect de la vie privée et à la sécurité des données, qui n&#039;ont toujours pas été résolues. &lt;/p&gt;

&lt;h3&gt;Designing Calm Technology&lt;/h3&gt;

&lt;p&gt;En décembre 1995, c&#039;est avec John Seely Brown, un autre brillant chercheur du PARC, que Mark Weiser écrit &lt;em&gt;Designing Calm Technology&lt;/em&gt;. C&#039;est &lt;em&gt;the Dangling String&lt;/em&gt;, l&#039;installation artistique de Natalie Jeremijenko, qui illustre le concept de technologie calme. Ce câble, pendu dans le hall du bâtiment, était à relié à un moteur pas-à-pas qui s&#039;activait en fonction du trafic sur le réseau local. Ainsi, plus le réseau était encombré, plus la corde s&#039;agitait, émettant un léger bourdonnement. Ce système rendait non seulement visible et audible ce qui était latent, mais il le faisait de manière discrète, non-intrusive.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;L&#039;article introduit la notion de &quot;périphérie&quot;, pour qualifier l&#039;information qui est disponible dans l&#039;environnement proche, mais qui n&#039;accapare pas l&#039;attention. Il cite en exemple le bruit du moteur lorsque l&#039;on conduit et la luminosité d&#039;une fenêtre de bureau. Cette information peut très rapidement devenir le centre de l&#039;attention, et tout aussi rapidement revenir en arrière plan. Mobiliser la périphérie permet de rester en contact avec un nombre plus grand d&#039;informations tout en diminuant la charge cognitive.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;L&#039;avènement de l&#039;informatique ubiquitaire annoncée par Mark Weiser, en disséminant les ordinateurs dans notre environnement, nous expose à toujours plus de stimuli. L&#039;usage des technologies calmes est devenu indispensable pour limiter cette surcharge informationnelle. Cependant, ce revirement ne viendra pas des producteurs de contenus, trop intéressés par l&#039;économie de l&#039;attention. Les technologies calmes doivent pouvoir être la réponse des usagers à ces intrusions et, alors, tout le potentiel de l&#039;ubicomp pourra être exploité.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Mark Weiser est décédé le 27 avril 1999.&lt;/p&gt;

&lt;h3&gt;Liens&lt;/h3&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;Le &lt;a href=&quot;http://www.ubiq.com/weiser.html&quot;&gt;site personnel de Mark Weiser&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;&lt;a href=&quot;http://www.ubiq.com/hypertext/weiser/WeiserPapers.html&quot;&gt;Sélection de publications&lt;/a&gt; sur ce même site&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;&lt;a href=&quot;http://www.ubiq.com/hypertext/weiser/UbiHome.html&quot;&gt;Définitions de l&#039;informatique ubiquitaire&lt;/a&gt; sur ce même site&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;&lt;a href=&quot;http://scholar.google.fr/scholar?cluster=582113240306966323&quot;&gt;The Computer for th 21th Century&lt;/a&gt; sur Google Scholar&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;&lt;a href=&quot;http://scholar.google.fr/scholar?cluster=12821766580855188494&quot;&gt;Designing Calm Technology&lt;/a&gt; sur Google Scholar&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;&lt;a href=&quot;http://www-sul.stanford.edu/weiser/index.html&quot;&gt;Mémorial de Mark Weiser&lt;/a&gt; sur le site de l&#039;université de Stanford&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;</description>
		<pubDate>Fri, 24 May 2013 00:01:00 +0200</pubDate>
		<dc:creator>retrodev</dc:creator>
	</item>
	<item>
		<title>Print the world</title> 
		<link>https://things.retrodev.net/index.php?article8/print-the-world</link>
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		<description>&lt;h3&gt;Rétro-impression&lt;/h3&gt;

&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://things.retrodev.net/data/images/imprimantes_ouvertes.jpg&quot; height=&quot;200px&quot; style=&quot;float: right; margin: 8px 0px 10px 10px&quot;&gt; Toujours aussi encombrante, mais de plus en plus pratique et rapide. Je veux bien sûr parler de cet objet cher à notre quotidien (dans tous les sens du terme…) : &lt;strong&gt;l&#039;imprimante !&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Les plus &quot;rétros&quot; d&#039;entre vous l&#039;auront certainement connue sous sa couleur &quot;blanc-jauni&quot; avec pour simple connexion un magnifique port LPT1 ! Délaissons rapidement les imprimantes USB pour passer au plus concret : &lt;strong&gt;l&#039;imprimante connectée : ethernet, wifi et même cloud !&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Il y a quand même un paradoxe à lever tout de suite : à l&#039;heure de la sur-connexion des peuples, à l&#039;heure où le mobile à pris le pas sur les postes fixes, quand on parle de dématérialisation, de données &quot;dans le nuage&quot;, &lt;strong&gt;pourquoi sommes-nous encore tant attachés à imprimer ?&lt;/strong&gt; J&#039;essayerai de rester objectif, mais pour mon cas, mon imprimante est presque un outil de dépannage. Si dans mon passé d&#039;étudiant j&#039;ai apprécié l&#039;avoir pour tout un tas de rendus, dans le quotidien il y a bien que l&#039;administratif qui en profite…&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://things.retrodev.net/data/images/lpt1.jpg&quot; height=&quot;250px&quot; style=&quot;float: left; margin: 5px 10px 5px 0px&quot;Dans le milieu professionnel, chacun verra l&#039;utilisation en fonction de son activité. Mais encore une fois iPhone et iPad ont remplacé depuis longtemps le papier ! Et quand j&#039;y ai recours c&#039;est encore pour l&#039;administratif ou sécuriser un accès wifi/3G toujours (trop?) laborieux en France… Pour bosser régulièrement en Belgique je peux vous dire que c&#039;est différent : pour preuve des villes comme Courtrai utilise de grands 4X3 dynamiques pour diffuser librement les informations du réseau wifi environnant qui est complètement ouvert sur la ville !&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;&lt;strong&gt;Alors comment continuer d&#039;utiliser son imprimante ? Quelles sont les tendances ? Comment l&#039;ouverture des imprimantes au web peuvent-elles bouleverser quelque chose ? Voici ms éléments de réponse.&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;

&lt;h3&gt;Print &quot;Hello, World!&quot;;&lt;/h3&gt;

&lt;p&gt;Nous parlerons ici d&#039;un point de vue fonctionnel, sans considération de &quot;blocage technique&quot; pouvant nuire à la créativité et à la projection de ce billet.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;En 2010, HP était l&#039;un des premiers à sortir l&#039;imprimante du off-line et à lui donner une ambition &quot;grand public&quot;. Alors certes, ils y ont tous mis ce qui était tendance (impression photo, écran tactile…) mais rien de fonctionnel ni de murement réfléchi.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Commençons par la photo, avec l&#039;avènement du numérique le développement photo en a pris un sacré coup, ce n&#039;est pas Kodak qui dira malheureusement le contraire. C&#039;est ainsi que sont nées les imprimantes &quot;photos&quot;. Petites, plutôt pratiques mais très chères et sans connexion. L&#039;imprimante de demain sera accessible de partout sans fil. L&#039;idée d&#039;un fonctionnement avec une adresse mail me plait bien. Une photo, un album à sortir pour mamie ? Passez un mail à son imprimante et elle recevra le tout sans devoir ouvrir à la page 743 &quot;l&#039;informatique pour les nuls&quot; que vous lui avez offert à Noël dernier.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;L&#039;avenir me donnera raison ou tord, mais je pense sérieusement que les années à venir, nous imprimerons certainement plus du contenu &quot;web&quot; que des documents &quot;office&quot;. Alors pourquoi est-il toujours aussi compliqué (et moche !) d&#039;imprimer une page web correctement… Quand je rencontre des intégrateurs branchés à fond CSS3 et responsive design qui ne sont pas capable d&#039;imaginer une CSS d&#039;impression propre, je m&#039;énerve vite… Ceci dit, vous pouvez tester twitprint.com pour vous amuser et voir un rendu plutôt propre.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Mais au-delà du gros bloc (désormais noir) qui trône poussiéreux sur votre bureau, la tendance pour demain : la mini imprimante. Si si vous en avez certainement entendu parlé, c&#039;est ce &lt;a href=&quot;http://bergcloud.com/littleprinter/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt;Little Printer&lt;/a&gt;. Ce petit gadget est capable de vous imprimer plusieurs fois dans la journée des éléments de votre abonnement (Twitter, RSS…). C&#039;est son point faible : être capable d&#039;imprimer uniquement des services fournit par le constructeur. Je dis attention ! Ça ne vous rappelle pas un certains Violet…&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://things.retrodev.net/data/images/little_printer.jpg&quot;&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Je ne serais pas complet si je ne vous touchais pas deux mots de la folie du moment : l&#039;imprimante 3D ! J&#039;avoue franchement rigoler tout seul quand on me parle de ces objets. Au-delà de la prouesse technologique, quel usage quotidien et pratique peut on trouver à ces imprimantes ? Je cherche encore, mais je suis ouvert à vos idées !&lt;/p&gt;

&lt;h3&gt;Le test du grenier&lt;/h3&gt;

&lt;p&gt;&lt;img src=&quot;http://things.retrodev.net/data/images/google-print.png&quot; style=&quot;float: right; margin: 2px 10px 0px 2px&quot;&gt;Mais fidèle à mon habitude, je veux finir par un dernier élément qui vous permettra de vous amuser un peu. Avez-vous entendu parler de ce énième service Google : &lt;strong&gt;cloud print&lt;/strong&gt; ? Ce petit service est repris par les différents constructeurs (Epson, Canon, HP, Samsung…) qui l&#039;adaptent à leur sauce mais qui est riche en services. L&#039;idée est simple votre imprimante possède une adresse mail liée à un compte google (qui gère en fait le contenu mail, les imprimantes ne gérant pas encore les protocoles pop/imap). Une fois la configuration effectuée vous pourrez : envoyer des mails à imprimer avec du contenu libre (vos photos, documents, mail…), numériser grâce à votre smartphone, imprimer aussi directement depuis des services comme dropbox, mais vous pourrez également utiliser ces fonctionnalités dans le sens inverse, c&#039;est à dire numériser un doc vers votre cloud, smartphone etc… Et puis tout bêtement, votre PC portable pourra imprimer chez vous même (et surtout…) si vous n&#039;êtes pas à la maison ! Tous les détails et les imprimantes compatibles : &lt;a href=&quot;http://www.google.fr/cloudprint/learn/printers.html&quot; target&quot;_blank&quot;&gt;http://www.google.fr/cloudprint/learn/printers.html&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;N&#039;hésitez pas à imprimer cette page :)&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Votre serviteur.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;OxO&lt;/p&gt;</description>
		<pubDate>Wed, 08 May 2013 08:10:00 +0200</pubDate>
		<dc:creator>oxo</dc:creator>
	</item>
	<item>
		<title>RFID</title> 
		<link>https://things.retrodev.net/index.php?article7/rfid</link>
		<guid>https://things.retrodev.net/index.php?article7/rfid</guid>
		<description>&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://things.retrodev.net/data/images/800px-rfid_chip_004.jpg&quot; style=&quot;float: right; margin: 2px 2px 0px 10px&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://things.retrodev.net/data/images/800px-rfid_chip_004.tb.jpg&quot; alt=&quot;Puce RFID&quot; /&gt;&lt;/a&gt;
Les puces d&#039;identification radio, ou RFID, sont de petites puces électroniques. Elles 
contiennent généralement un identifiant (numérique), et parfois quelques données 
complémentaires qu&#039;elles peuvent transmettre à courte distance. S&#039;intégrant facilement dans 
notre environnement, ces étiquettes radio font partie des technologies clefs de l&#039;Internet 
des Objets.&lt;/p&gt;

&lt;h3&gt;Technologies&lt;/h3&gt;

&lt;p&gt;Les étiquettes passives ne possèdent pas de batterie, seulement un puce et une antenne. 
Pour les activer, le lecteur comporte alors un transpondeur (émetteur radio) qui doit 
émettre de l&#039;énergie ainsi qu&#039;un signal spécifique. La puce renvoie alors ses données, qui 
sont captées par le récepteur radio également compris dans le lecteur.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Les étiquettes actives, elles, sont équipées d&#039;une batterie. Elles n&#039;ont donc pas besoin 
de recevoir d&#039;énergie pour émettre. Elles diffusent donc en permanence leurs informations, 
et tout lecteur à proximité peut les recevoir. Ce fonctionnement actif permet également une 
plus grande portée.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Les choses sont cependant parfois moins simples, et certaines étiquettes passives peuvent 
avoir une batterie. Le lecteur déclenche la puce, mais sans avoir besoin de lui envoyer 
d&#039;énergie. Cela permet de bénéficier de la plus grande portée des systèmes actifs, en 
conservant le fonctionnement par activation. Ce sont donc moins les caractéristiques 
d&#039;alimentation que celles de communication (permanente ou après activation) qui 
différencient les deux types de puces.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Des RFID, actives ou passives, peuvent également embarquer des batteries alimentant des 
capteurs, afin de stocker et transmettre des informations sur leur environnement.&lt;/p&gt;

&lt;h3&gt;Usages&lt;/h3&gt;

&lt;p&gt;La technologie RFID n&#039;est pas récente, et les puces sont largement utilisées depuis les 
années 80. Vous les avez sans doute déjà rencontrées dans des livres, sur des disques, 
utilisées par les systèmes antivols des magasins et bibliothèques. En raison de leur faible 
coût et encombrement, ce sont généralement des puces passives (et sans batterie) qui sont 
employées. Les bornes près des caisses ou des portes jouent alors le rôle de lecteurs.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Les étiquettes RFID sont également souvent, comme leur nom l&#039;indique, utilisées par des 
systèmes d&#039;identification : badges d&#039;accès, colliers d&#039;animaux de compagnie, et les nouveaux 
papiers d&#039;identités dans de nombreux pays.  Leur emploi dans des systèmes de payement 
électronique (généralement en intégrant la puce à un téléphone mobile) ne s&#039;est pas encore 
développé en France.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;L&#039;Internet des Objets offre déjà de nombreux exemples d&#039;utilisation de cette technologie 
autour d&#039;interfaces naturelle (placer un zTamps sur un Mir:ror pour déclencher une 
application), de systèmes de communication innovants (en ajoutant des puces dans de banales 
cartes de visites) ...&lt;/p&gt;

&lt;h3&gt;Limites&lt;/h3&gt;

&lt;p&gt;Bien entendu, l&#039;identification à distance peut faire peur, d&#039;autant qu&#039;il est difficile 
de garantir qu&#039;une puce puisse n&#039;être lue que par un lecteur en particulier. La 
multiplication des RFID nous expose donc à l&#039;enregistrement, à notre insu, de données 
potentiellement sensibles (localisation, habitudes de consommation, ...).&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Un certain nombre d&#039;applications critiques se sont tournées vers NFC (Near Field 
Communication), une technologie assez proche mais dont la portée plus courte (une dizaine de 
centimètres) rend l&#039;utilisation dépendante d&#039;une action volontaire (poser son badge ou son 
téléphone sur le lecteur). Les codes-barre 2D (ou QRcodes) restent également très largement 
utilisés en raison de leur coût presque nul.&lt;/p&gt;

&lt;h3&gt;Pour aller plus loin&lt;/h3&gt;

&lt;ul&gt;
	&lt;li&gt;&lt;a href=&quot;http://www.instructables.com/id/Arduino-and-RFID-from-seeedstudio/&quot;&gt;How to connect Arduino and RFID&lt;/a&gt;, un tutoriel pour utiliser un lecteur RFID avec Arduino&lt;/li&gt;
	&lt;li&gt;&lt;a href=&quot;http://playground.arduino.cc/Main/DIYRFIDReader&quot;&gt;DIY FSK RFID Reader&lt;/a&gt;, pour les plus courageux, un tutoriel où l&#039;on construit son propre lecteur&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;</description>
		<pubDate>Tue, 02 Apr 2013 19:51:00 +0200</pubDate>
		<dc:creator>retrodev</dc:creator>
	</item>
	<item>
		<title>Big data, big things</title> 
		<link>https://things.retrodev.net/index.php?article6/big-data</link>
		<guid>https://things.retrodev.net/index.php?article6/big-data</guid>
		<description>&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://things.retrodev.net/data/images/data.jpg&quot; style=&quot;float: left; margin: 2px 10px 0px 2px&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://things.retrodev.net/data/images/data.tb.jpg&quot; alt=&quot;Big Data&quot; /&gt;&lt;/a&gt;La donnée est le nouvel or noir que tout le monde s&#039;arrache ! Après des années passées à vouloir tout connaitre des consommateurs et pu pénétrer leur vie la plus intime (merci, Big Brother), nos informations, si futiles qu&#039;elles puissent paraîtres, sont partout dans ce système qu&#039;on ne connait pas bien. Ces grosses machines que vous ne verrez jamais : les bases de données.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Une étude de 2012 de Markess International montre que seul 31 % des décideurs liés à cette problématique ont mené une réflexion à ce sujet dans leurs entreprises et même 6 % ont tout juste engagé un développement. &quot;Aujourd&#039;hui, moins de 5 % des entreprises utilisent des technologies Hadoop (modèle de programmation open source de référence conçu pour traiter de très grands volumes de données), comme un entrepôt de données Hive, Hadoop File System, le framework MapReduce ou des bases de données NoSQL. Elles sont un peu plus nombreuses à utiliser des bases de données en mémoire (appliances), qui permettent d&#039;accélérer les temps de traitement des informations&quot; (Lætitia Bardoul, analyste senior chez Markess International).&lt;a href=&quot;http://things.retrodev.net/data/images/logo-hadoop.png&quot; style=&quot;float: right; margin: 2px 10px 0px 2px&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://things.retrodev.net/data/images/logo-hadoop.tb.png&quot; alt=&quot;Hadoop&quot; /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Mais alors qu&#039;est-ce que l&#039;on attend et qu&#039;est-ce que l&#039;on imagine derrière ce &quot;big data&quot; ?&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;J&#039;aime essayer de vulgariser les choses, mais pour cette fois c&#039;est plus compliqué... L&#039;avènement du big data repose en partie sur cette autre tendance : l&#039;open data. Beaucoup de collectivités ou d&#039;associations proposent désormais l&#039;accès à toutes leurs données. Et oui, après les avoir collectées depuis si longtemps, autant qu&#039;elles servent à quelque chose ! Je pourrais vous citer de nombreux exemples (que vous n&#039;hésiterez pas à me demander en commentaire) mais revenons sur le cœur du sujet de ce blog : l&#039;objet connecté !&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Imaginez l&#039;interconnexion entre objet et ces immenses bases de données. Pour prendre un exemple clair et bien mettre en image mon propos, je vais prendre un exemple qui me tient à cœur (un vieux rêve de gosse en fait...) le frigo connecté !&lt;p&gt;

&lt;p&gt;Si demain une marque de référence en électroménager hi-tech (citons Samsung, ne nous en cachons pas) mettait son savoir faire en électronique, notamment dans le monde du smartphone, pour garder votre frigo &quot;à jour&quot;, sous entendu rempli de vos aliments préférés. Notre frigo serait équipé d&#039;un lecteur RFID pouvant scanner les produits que nous avons. Prenons par exemple un magnifique pack de 4 yaourts.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Nous avons nos données en Input. Désormais, l&#039;immense écran tactile présent sur la façade (c&#039;est mon rêve après tout...) sera en mesure de nous proposer :&lt;/p&gt;
&lt;ul&gt;
&lt;li&gt;un choix de recette puisée directement dans la BDD de Marmiton&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;nous informer sur la date de péremption, les qualités nutritives du produit...&lt;/li&gt;
&lt;li&gt;l&#039;application surveillant votre poids sera directement reliée pour vous proposer un peu d&#039;exercice en fonction de la consommation ou vous conseiller sur la quantité consommable&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;

&lt;p&gt;Mais allons plus loin, connectons le tout à la base de votre hypermarché préféré. Notre gentil frigo sera bien sûr capable de déclencher une commande de 4 nouveaux yaourts quand le seuil de 2 restants sera dépassé. Commande dont le tarif vous sera communiqué directement. Mais pas de livraison pour 1 produit, soyons écolos et intelligents, votre commande partira chaque jeudi après validation de votre part...&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Cette vision semble moins futuriste qu&#039;au début du siècle précédent. Bien sûr les usages les plus fous sont encore à inventer et vu les applications pondues sur les différents &quot;store&quot; par nos amis les dev, nul doute que nous sommes promis à un bel avenir !&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;SOURCES :&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://www.markess.fr/home.php&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt; Markess International&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://hadoop.apache.org/&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt; Le wiki d&#039;Hadoop&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://www.piloter.org/business-intelligence/map-reduce.htm&quot; target=&quot;_blank&quot;&gt; Des infos complémentaires sur Map Reduce et des ressources&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;</description>
		<pubDate>Mon, 18 Mar 2013 11:22:00 +0100</pubDate>
		<dc:creator>oxo</dc:creator>
	</item>
	<item>
		<title>Aldebaran Robotics</title> 
		<link>https://things.retrodev.net/index.php?article4/aldebaran-robotics</link>
		<guid>https://things.retrodev.net/index.php?article4/aldebaran-robotics</guid>
		<description>&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://things.retrodev.net/data/images/logo_aldebaran_robotics.jpg&quot; style=&quot;float: right; margin: 2px 0px 2px 10px&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://things.retrodev.net/data/images/logo_aldebaran_robotics.jpg&quot; alt=&quot;Aldebaran Robotics&quot; /&gt;&lt;/a&gt;Aldebaran Robotics est une entreprise française spécialisée dans la robotique. Depuis octobre 2011, elle possède également Karotz, le successeur du Nabaztag, et tout l&#039;héritage de Violet.&lt;/p&gt;

&lt;h3&gt;Robotique&lt;/h3&gt;

&lt;p&gt;En juillet 2005, Aldebaran Robotics est fondée par Bruno Maisonnier, un passionné de robotique et de science fiction. En janvier 2007, NAO, son premier projet, s&#039;invite dans la presse française. Il s&#039;agit d&#039;un petit humanoïde principalement dédié à la recherche et à l&#039;éducation.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;En Août 2007, NAO est utilisé par la compétition de robotique RoboCup (détrônant Aibo, le chien robot de Sony). Fin 2008, ce sont les établissements de recherche qui bénéficient d&#039;une version Academics de NAO. Depuis, de nouvelles phases de développement ont apportées de nombreuses innovations notamment au niveau des mains et de la reconnaissance vocale. En 2010, le robot est présenté à l&#039;Exposition Universelle de Shanghai et, en 2012, il devient accessible au grand public (à plus de 15000€, tout de même).&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://things.retrodev.net/data/images/nao-robot.jpg&quot; style=&quot;float: left; margin: 2px 10px 2px 0px&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://things.retrodev.net/data/images/nao-robot.tb.jpg&quot; alt=&quot;NAO&quot; /&gt;&lt;/a&gt;NAO, 58cm pour 5kg, est un véritable concentré de technologies. Bardé de capteurs et basé sur un processeur Intel Atom, le robot est totalement autonome grâce à un système GNU/Linux. Il n&#039;en est pas moins programmable sur toutes les plates-formes grâce à un environnement de développement graphique maison, Choregraph, ainsi qu&#039;une série de bibliothèques et d&#039;APIs Python, C++, Java...&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;NAO est employé dans la recherche en robotique, en automatique, en intelligence artificielle, mais aussi en sciences humaines, dans le cadre de travaux sur les émotions, l&#039;autisme et la dépendance. Plus de 2000 exemplaires sont actuellement utilisés dans les universités des quatre coins du monde.&lt;/p&gt;

&lt;h3&gt;Karotz&lt;/h3&gt;

&lt;p&gt;Début octobre 2011, Aldebaran Robotics rachète la société Mindscape, placée en redressement judiciaire (deux ans après avoir racheté Violet NDLR). L&#039;avenir de Karotz est donc assuré, et la communauté respire un peu.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Cependant les possesseur du Nabaztag, la première version du lapin intelligent, n&#039;y gagnent rien. En effet, depuis juillet, le support a été abandonné et les serveurs arrêtés, déclenchant la grogne générale et plusieurs projets communautaires (voir l&#039;article précédent). Mais en décembre, Aldebaran annonce la réouverture de nabaztag.com, avec un nouveau serveur faisant tourner OpenJabNab pour récusiter les Nabaztag tag les lapins de deuxième génération.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://things.retrodev.net/data/images/nabaztag1.jpg&quot; style=&quot;float: right; margin: 2px 0px 2px 10px&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://things.retrodev.net/data/images/nabaztag1.tb.jpg&quot; alt=&quot;Karotz&quot; /&gt;&lt;/a&gt;Aujourd&#039;hui, Karotz est toujours disponible à la vente, avec ses MiniKarotz/FlatNanoz (ex NanozTag, des petits lapins équipés d&#039;une puce RFID permettant de déclencher des actions sur le Karotz) et son écosystème d&#039;applications variées. Cependant, point de Mir:ror, et encore moins de Dal:Dal, ces produits semblent avoir disparu avec Violet. Mais, qui sait, un jour peut-être vont-il réapparaître.&lt;/p&gt;

&lt;h3&gt;Projets&lt;/h3&gt;

&lt;p&gt;Pour Aldebaran Robotics, en tout cas, les projets ne manquent pas. En 2011, après l&#039;incident de la central nucléaire de Fukushima, l&#039;entreprise se pencherait sur un robot conçu pour travailler dans des environnements dangereux. Début 2012, elle présente Roméo, un nouvel humanoïde (1m40, cette fois-ci), dédié à l&#039;assistance aux personnes âgées ou en situation de dépendance.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;En Juillet 2012, Aldebaran Robotics rachète Gostai. Cette société, également française, développe Jazz, un système de téléprésence mobile (un visiophone sur roulette ... en mieux), le système d&#039;exploitation spécialisé Urbi, ainsi que Gostai Suite, une collection de logiciels liés à la robotique. Jean Christophe Baillie, le fondateur de Gostai, va gérer tout le développement logiciel chez Aldebaran.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Plein de choses intéressantes sont donc à prévoir dans un avenir proche !&lt;/p&gt;

&lt;ul&gt;
	&lt;li&gt;&lt;a href=&quot;http://www.aldebaran-robotics.com/&quot;&gt;Le site d&#039;Aldebaran Robotics&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;
	&lt;li&gt;&lt;a href=&quot;http://store.karotz.com/&quot;&gt;Le site du Karotz&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;
	&lt;li&gt;&lt;a href=&quot;http://nabaztag.com/&quot;&gt;nabaztag.com, le serveur OpenJabNab&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;
	&lt;li&gt;&lt;a href=&quot;http://www.gostai.com/&quot;&gt;Le site de Gostai&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;</description>
		<pubDate>Tue, 05 Mar 2013 19:00:00 +0100</pubDate>
		<dc:creator>retrodev</dc:creator>
	</item>
	<item>
		<title>Logo</title> 
		<link>https://things.retrodev.net/index.php?article5/logo</link>
		<guid>https://things.retrodev.net/index.php?article5/logo</guid>
		<description>&lt;p&gt;Vous l&#039;avez peut-être remarqué, le Blog of Things a un nouveau logo. Oui, là haut, regardez ! Maintenant, rechargez la page, pour voir ... Hourra, il a changé. Rechargez encore ... Il est à nouveau différent. En effet, c&#039;est un logo génératif.&lt;/p&gt;

&lt;h3&gt;Design génératif&lt;/h3&gt;

&lt;p&gt;L&#039;art génératif, c&#039;est la création à travers des algorithmes. L&#039;artiste ne réalise pas l’œuvre, mais une formule, un protocole, un programme, permettant de la créer. La générativité impliquant souvent une dimension aléatoire, le résultat de l&#039;algorithme peut prendre une multitude de formes différentes. La démarche du créateur réside dans le choix et l&#039;organisation des opérations successives.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Bien que l&#039;art génératif ait existé avant l&#039;informatique (notamment avec la musique sérielle), les ordinateurs ont décuplés ses possibilités. La générativité est aujourd&#039;hui appliquée à l&#039;infographie, la vidéo, la musique, mais aussi la littérature et le jeu vidéo.&lt;/p&gt;

&lt;h3&gt;Processing&lt;/h3&gt;

&lt;p&gt;Processing est un langage de programmation (libre !) issu d&#039;un projet de recherche du MIT Media Lab. Relativement simple et pédagogique, il a rend l&#039;art numérique accessible aux non-informaticiens. Initialement dédié à la création graphique, la communauté a largement étendu ses fonctionnalités (son, réseau, ...). Son environnement de développement et sa syntaxe, par leur simplicité, ont influencé la création d&#039;Arduino.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Ecrit en Java, Processing est nativement multi-plateforme. A l&#039;origine, les programmes (sketchs) compilés n&#039;étaient également disponibles qu&#039;en Java, l&#039;environnement de développement permettant néanmoins de les distribuer sous forme d&#039;applications natives ou d&#039;applets web.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;En parallèle, le projet Processing.js a porté Processing en JavaScript, permettant d&#039;exécuter directement du code Processing dans une page web (avec le canvas d&#039;HTML5 pour l&#039;affichage). Depuis la version 2, le support de Processing.js est inclus.&lt;/p&gt;

&lt;h3&gt;Le code&lt;/h3&gt;

&lt;p&gt;Voici donc le code commenté de ce nouveau logo. Tout d&#039;abord, on initialise les variables du programme :&lt;/p&gt;
&lt;pre&gt;
int taille = 120; // taille de l&#039;image
int spots = 3; // nombre de points par ligne/colonne
int[][] tab; // la tableau des points
int space; // l&#039;espacement entre les points
&lt;/pre&gt;

&lt;p&gt;Ensuite, on ouvre la fonction setup(), qui sera lancée à l’exécution, et qui contiendra toutes les instructions nécessaires au dessin, et on initialise quelques paramètres :&lt;/p&gt;
&lt;pre&gt;
void setup(){
  background(#dedede); // couleur de fond
  size(taille, taille); // taille du dessin
  space = taille / (spots + 1);
&lt;/pre&gt;
  
&lt;p&gt;On remplit aléatoirement un tableau pour positionner les points colorés :&lt;/p&gt;
&lt;pre&gt;
  tab = new int[spots][spots];
  for(int i = 0; i &lt; spots; i++){
    for(int j = 0; j &lt; spots; j++){
      // avec differentes valeurs
      tab[i][j] = floor(random(0, spots+1));
      // signifiant &quot;rien&quot;, &quot;blanc&quot; ou &quot;bleu&quot;
    }
  }
&lt;/pre&gt;
  
&lt;p&gt;On parcours une première fois le tableau pour dessiner les halos :&lt;/p&gt;
&lt;pre&gt;
  for(int i = 0; i &lt; spots; i++){
    for(int j = 0; j &lt; spots; j++){
      if(tab[i][j] &gt;= int((spots+1)/2)){
        noStroke(); // pas de contour
        if(tab[i][j] &gt;= 3*int((spots+1)/4)){ // selon la valeur
          fill(35, 101, 176, 50); //remplissage  bleu
        }
        else{
          fill(255, 255, 255, 120); // remplissage blanc
        }
        // et on dessine le disque
        ellipse((i + 1)*space, (j+1)*space, 2*space, 2*space);
      }
    }
  }
&lt;/pre&gt;
  
&lt;p&gt;On lance une seconde boucle pour tracer les connexions :&lt;/p&gt;
&lt;pre&gt;
  stroke(0); // on reactive les contours
  for(int i = 0; i &lt; spots*spots; i++){
    // on calcule des coordonnees aleatoires
    int a = floor(random(0, spots));
    int b = floor(random(0, spots));
    int c = floor(random(0, spots));
    int d = floor(random(0, spots));
    // et si il y a des points a chaque extremite
    if(tab[a][b] &gt;= int((spots+1)/2) &amp;&amp; tab[c][d] &gt;= int((spots+1)/2)){
      // on dessine la connexion
      line((a+1)*space, (b+1)*space, (c+1)*space, (d+1)*space);
    }
  }
&lt;/pre&gt;

&lt;p&gt;On parcours un deuxième fois le tableau, pour dessiner les points, cette fois :&lt;/p&gt;
&lt;pre&gt;
  for(int i = 0; i &lt; spots; i++){
    for(int j = 0; j &lt; spots; j++){
      if(tab[i][j] &gt;= int((spots+1)/2)){
        if(tab[i][j] &gt;= 3*int((spots+1)/4)){ // selon la valeur
          fill(35, 101, 176); // remplissage bleu
        }
        else{
          fill(255); // remplissage blanc
        }
        // et on dessine le disque
        ellipse((i + 1)*space, (j+1)*space, space/2, space/2);
      }
    }
  }
&lt;/pre&gt;

&lt;p&gt;Et c&#039;est fini !&lt;/p&gt;
&lt;pre&gt;
}
&lt;/pre&gt;

&lt;p&gt;Vous pouvez télécharger le fichier processing (.pde) ici : &lt;a href=&quot;https://things.retrodev.net/themes/theme_things/bot_logo.pde&quot;&gt;bot_logo.pde&lt;/a&gt;&lt;/p&gt;

&lt;h3&gt;Liens&lt;/h3&gt;
&lt;ul&gt;
	&lt;li&gt;&lt;a href=&quot;http://blog.retrodev.net/index.php?article33/generatif&quot;&gt;Génératif&lt;/a&gt; sur le blog de retrodev&lt;/li&gt;
	&lt;li&gt;&lt;a href=&quot;http://www.media.mit.edu/&quot;&gt;MIT media lab&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;
	&lt;li&gt;&lt;a href=&quot;http://www.processing.org&quot;&gt;Processing&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;
	&lt;li&gt;&lt;a href=&quot;http://processingjs.org&quot;&gt;Processing.js&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;
&lt;/ul&gt;</description>
		<pubDate>Thu, 28 Feb 2013 19:50:00 +0100</pubDate>
		<dc:creator>retrodev</dc:creator>
	</item>
	<item>
		<title>Reborn</title> 
		<link>https://things.retrodev.net/index.php?article3/reborn</link>
		<guid>https://things.retrodev.net/index.php?article3/reborn</guid>
		<description>&lt;p&gt;Nous l&#039;évoquions précédemment, Mindscape à récemment décidé d&#039;abandonner définitivement le Nabaztag et son grand frère le Nabaztag tag. Du coup tous ces charmants lapin se retrouvent sans vie. Revenons sur les alternatives et l&#039;ouverture du code source à la communauté.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;J&#039;ai suivi de près la mort programmée de mon Nabaztag tag. J&#039;ai paniqué comme tout le monde jusqu&#039;à l&#039;annonce (sous pression ?) de l&#039;ouverture du code du lapin. Alors certes, une partie de l&#039;API était déjà accessible, mais de nombreuses fonctions étaient réservées et restreintes à ce que Violet voulait faire du Nabaztag. Avec cette ouverture, tout était possible ou presque.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Malgré cette belle promesse, deux barrières se sont rapidement imposées. Une première celle de la &quot;technique&quot;. Non pas que le code était compliqué, mais que les serveurs nécessaires à faire tourner le parc mondial de lapin coûtent excessivement cher. Deuxième problème, la voix du lapin. En fait la technologie Acapela est également payante, désormais les nabaztag sont donc condamnés à parler une langue un peu &quot;hachée&quot;.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Mais venons-en au fait. Votre lapin est décédé ? Vous souhaitez lui offrir une nouvelle vie dans un monde plus beau et libre ? Suivez le guide...&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Pour être synthétique, je vais vous présenter les deux grandes alternatives qui s&#039;offrent à vous pour redonner vie au nabaztag. La première s&#039;appelle OpenJabNab, la seconde NabIzDead. Il existe d&#039;importantes différences entre les deux techniques.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Commençons par OpenJabNab (http://ojnwiki.psnet.fr/). Avant toute chose ne vous aventurez pas avec un Karotz, pour l&#039;instant ils sont liés aux serveurs de Violet. Pour faire simple OpenJabNab est un serveur alternatif à ce que proposait Violet. À la différence de la taille des serveurs bien évidemment. Sa force c&#039;est qu&#039;au final on garde à peu près les même fonctionnalités qu&#039;auparavant. Il suffit juste de reconfigurer votre lapin et de redéfinir vos paramètres sur l&#039;admin OpenJabNab. Vous pouvez même découvrir de nouvelle fonctionnalités ! Les puces RFID sont également gérées que ce soit sous forme de ztamps ou de nano nabaztag.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Là où tout devient intéressant, c&#039;est qu&#039;OpenJabNab est complètement libre. Vous pouvez donc créer votre serveur maison avec les fonctionnalités que vous désirez. Si le code ne vous fait pas peur vous pouvez aussi développer de nouvelles fonctionnalités ! Nous reviendrons prochainement sur la création d&#039;un serveur privé.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;La deuxième solution c&#039;est NabIzDead (http://www.nabizdead.net/). L&#039;idée de serveur alternatif est la même. À première vue NabIzDead est plus &quot;convivial&quot; tant en terme d&#039;ergonomie, de configuration que de graphisme. J&#039;entends hurler nos amis développeurs que &quot;l&#039;interface graphique on s&#039;en fout&quot;, je ne suis pas toujours de cet avis mais pour NabIzDead je reconnais que le développement est plus compliqué. Officiellement on ne bidouille plus directement le service (bien que ce soit possible) mais on joue sur l&#039;api mise à disposition. C&#039;est du coup un peu moins intéressant.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;MAIS il y a quelque chose d&#039;intéressant dans NabIzDead. En fait dans ce projet, l&#039;équipe souhaite limiter la connexion au serveur afin d&#039;éviter les aller-retour. L&#039;idée est donc de donner plus d&#039;autonomie au lapin pour des choses basiques : connaitre son heure de réveil et de couché par exemple.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Voilà ce qu&#039;on pouvait dire rapidement sur le pourquoi du comment qu&#039;il faut connaitre pour redonner vie aux lapins.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Entre de (trop ?) nombreux projets, je travaille (au fond de mon garage...) à vous pondre un semblant de serveur privé pour connecter les nabaztag. Plus d&#039;info dans un prochain billet...&lt;/p&gt;</description>
		<pubDate>Sat, 22 Oct 2011 21:33:00 +0200</pubDate>
		<dc:creator>oxo</dc:creator>
	</item>
	<item>
		<title>Violet</title> 
		<link>https://things.retrodev.net/index.php?article2/violet</link>
		<guid>https://things.retrodev.net/index.php?article2/violet</guid>
		<description>&lt;p&gt;Violet est une société française crée par Olivier Mével et Rafi Haladjian en 2003. Pionnière 
de l&#039;informatique pervasive, elle a su introduire cette discipline auprès du grand public 
avec des objets qui ont marqué tant les informaticiens que les designers du monde entier.&lt;/p&gt;


&lt;h3&gt;Produits&lt;/h3&gt;

&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://things.retrodev.net/data/images/b_839.jpg&quot; style=&quot;float: right; margin: 2px 0px 2px 10px&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://things.retrodev.net/data/images/b_839.tb.jpg&quot; alt=&quot;DAL&quot; /&gt;&lt;/a&gt;Le premier objet communiquant crée par Violet fut DAL, en 2003. Dal est une lampe 
interactive, connectée à Internet via Wifi. Dotée d&#039;une interface tactile et d&#039;un capteur 
sonore, elle communique exclusivement par des lumières colorées. DAL embarque un ordinateur 
complet (bien que minimal) tournant sous Debian, ce qui lui permet de fonctionner 
indépendamment des serveurs de Violet (elle se programme via une interface web). Lancée à un 
prix trop élevé, et peut-être trop tôt, elle n&#039;a jamais eu le succès escompté.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://things.retrodev.net/data/images/b_obs06_lapin-communicant-nabazta.jpg&quot; style=&quot;float: left; margin: 2px 10px 2px 0px&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://things.retrodev.net/data/images/b_obs06_lapin-communicant-nabazta.tb.jpg&quot; alt=&quot;nabaztag&quot; /&gt;&lt;/a&gt;C&#039;est en 2005, avec le Nabaztag (et ses différentes déclinaisons) que le succès est arrivé. 
Ce lapin connecté associe un design sonore et lumineux original à un visuel accrocheur pour 
transmettre toutes sortes d&#039;informations disponibles sur Internet. Cette configuration se 
fait sur les serveurs de Violet, par le biais de mini-applications à configurer. Cependant, 
cette architecture centralisée a toujours été le point faible du lapin. Lors de son 
introduction aux USA (Noël 2006), l&#039;infrastructure s&#039;est avérée sous-dimensionnée et des 
interruptions de service aussi fréquentes qu&#039;handicapantes sont apparues.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://things.retrodev.net/data/images/b_obs09_699.jpg&quot; style=&quot;float: right; margin: 2px 0px 2px 10px&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://things.retrodev.net/data/images/b_obs09_699.tb.jpg&quot; alt=&quot;mirror&quot; /&gt;&lt;/a&gt;Le Mir:ror, lancé en 2007, intègre une fonctionnalité phare des objets communicants : la 
lectures des radio-étiquettes (RFID). Ce périphérique, qui se connecte en USB à un 
ordinateur, permet d&#039;associer des actions à des étiquettes (Ztamp:s). Plus simple que ses 
prédécesseurs, le mir:ror bénéficie également d&#039;un design d&#039;interaction intéressant (il 
suffit de le retourner pour le mettre en veille).&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Le Dal:dal, nouvelle version de la lampe DAL ne fut jamais commercialisé. Reprenant le 
principe de véhiculer les informations à travers des signaux lumineux (ainsi que, cette 
fois, des indications sonores), l&#039;architecture était plus proche d&#039;un Nabaztag, avec une 
forte dépendance aux serveurs de Violet&lt;/p&gt;


&lt;h3&gt;Design&lt;/h3&gt;

&lt;p&gt;Les produits de Violet ont tous en commun le grand soin apporté au design sous toutes ses 
formes : physique, lumineux, interaction, sonore, ... Le sound design est principalement 
l&#039;oeuvre de Jean-Jacques Birgé tandis que les comportements et signaux lumineux sont créés 
par Antoine Schmitt. La société InProcess a supervisé la majeur partie de la conception des 
objets.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Le design des produis Violet a joué un grand rôle dans leur succès, Le minimalisme des 
formes et leur affordance ont favorisé leur adoption avec une forte dimension émotionnelle. 
Ils représentent par ailleurs un très bon exemple de technologie calme, en privilégiant une 
communication non-intrusive, simple et poétique. En outre, la cohérence de l&#039;ensemble des 
produits, jusqu&#039;aux noms, a permis la formation d&#039;une communauté très attachée à la marque.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Violet a reçu de nombreuses distinctions et récompenses pour ce travail. On peut citer une 
Etoile de l&#039;Observateur du Design en 2003 pour DAL, deux autres (2006 et 2008) pour le 
Nabaztag et une dernière, en 2009 pour le Mir:ror.&lt;/p&gt;


&lt;h3&gt;Déchéance&lt;/h3&gt;

&lt;p&gt;A la mi-2009, n&#039;ayant pas réussi à transformer son succès en équilibre budgétaire, Violet 
est placée en redressement judiciaire. Des rumeurs les plus folles sont avancée sur son 
repreneur mais, après le refus de plusieurs propositions, c&#039;est MindScape, un éditeur 
français de logiciels qui s&#039;en porte acquéreur.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://things.retrodev.net/data/images/logo-karotz-2011.jpg&quot; style=&quot;float: right; margin: 2px 0px 2px 10px&quot;&gt;&lt;img src=&quot;http://things.retrodev.net/data/images/logo-karotz-2011.tb.jpg&quot; alt=&quot;karotz&quot; /&gt;&lt;/a&gt;Après plusieurs mois de flottement, et l&#039;abandon de plusieurs projets en cours (dont 
Dal:dal), MindScape finit par lancer Karotz, le successeur du Nabaztag. Matériellement plus 
proche du DAL (ses caractéristiques techniques sont celles d&#039;un ordinateur embarqué), il 
apporte quelques nouvelles fonctionnalités (webcam, VOIP, geolocalisation, ... ) sans 
changement de design.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Cependant, l&#039;instabilité des serveurs n&#039;a fait qu&#039;augmenter, tandis que a communauté fidèle 
n&#039;adhére pas aux divers changements. L&#039;abandon prévu du support des Nabaztag, les 
condamnant au silence (justifié par le coût des serveur), a déclenché des réactions 
violentes. MindScape a même du s&#039;adresser directement aux possesseurs de Nabaztag et leur 
offrir des réductions, ainsi que la libération des codes sources, pour endiguer le 
mécontentement.&lt;/p&gt;

&lt;p&gt;Il y a quelques mois, fin Juin 2011, MindScape est à son tour engagée dans une procédure de 
redressement judiciaire. Sans repreneur (la proposition de rachat par la communauté ayant 
été refusée), cela signifie la fin d&#039;une des premières odyssées de l&#039;Internet des Objets. 
Et la mort de milliers de lapins innocents ... à moins que la communauté n&#039;en décide 
autrement. Et Anthony/oxo reviendra très prochainement sur ce dernier point dans son 
prochain article.&lt;/p&gt;</description>
		<pubDate>Wed, 28 Sep 2011 21:52:00 +0200</pubDate>
		<dc:creator>retrodev</dc:creator>
	</item>
</channel>
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